Sapience

De JFCM
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La sapience est mon "dada". En français vieilli la sapience est le savoir livresque. En français post-moderne, c'est la dynamique interactive du savoir numérique. Elle procède d'une démarche nouvelle qui est la sapitation et s'étend par le raisonnement abductif à l'intellition, c'est à dire à l'évaluation émergentielle de la réalité nécessaire pour que les choses soient telles qu'elles sont.

La sapience se situe donc entre le droit d'auteur, de qui a externalisé sa vision, et le droit d'érudit, de qui l'a fait progresser par sa propre compréhension. Elle se complique par l'usage, fait par l'un et l'autre, de l'agora des idées et des sources, la vicariance processorale et mnématique de leurs "plus machina", l'interligence de leurs propres échanges et la perligence de leurs débats ouverts.

D'une façon générale, cette sapience va, personnellement et collectivement, chercher à se consolider au sein d'une ontodiktyologie, c'est-à-dire un réseau d'ontologies perférentielles en ajustement réciproque permanent. Bien malin qui y reconnaîtra des propriétés intellectuelles divises. Il semble plutôt que les "communautés globales", fondement du paradigme de normalisation moderne (RFC 6852), y trouvent là la réalité profonde commune de leurs "marchés" générateurs.

Ceci peut apparaître charabiesque, et portant c'est sans doute notre réalité bionoonumérique. Allons savoir ! C'est là qu'est la quette de la sapience.