La primo-non-assimilation numérique : Différence entre versions

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J'en ai eu le moyen (monopole radical sur la communication de paquets internationale publique et mission de son extension néguentropique), au milieu des années 1980, jusqu'à être bloqué en 1986 par ce que j'ai d'abord vécu comme une stratégie du militaro-industriel américain, mais que je comprends maintenant comme une hystérésis régalienne commune (engagée par la France dès 1978) : les fondements de l'"Etat moderne" n'étant plus adaptés à l'"Etat en réseau" que réclame la diktyosociologie post-moderne et la capacitation citoyenne.
 
J'en ai eu le moyen (monopole radical sur la communication de paquets internationale publique et mission de son extension néguentropique), au milieu des années 1980, jusqu'à être bloqué en 1986 par ce que j'ai d'abord vécu comme une stratégie du militaro-industriel américain, mais que je comprends maintenant comme une hystérésis régalienne commune (engagée par la France dès 1978) : les fondements de l'"Etat moderne" n'étant plus adaptés à l'"Etat en réseau" que réclame la diktyosociologie post-moderne et la capacitation citoyenne.
  
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Ma contribution personnelle, stratégiquement écartée en 1986 pour son risque de "pandémie dérégalienne" à l'aube de l'âge numérique, est celle des '''services étendus''' du réseau. En créant le département "Tymnet/Extended Services" pour l'augmentation capacitative des utilisateurs de l'IPSS (''réseau international des opérateurs publics''), j'ai introduit de façon appliquée une conceptualisation '''néguentropique''', que je crois inhérente au fait de l'"en-réseau".
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Cette conceptualisation parallèle, et donc en tant que source d'ordre (néguentropie), est potentiellement alliée ou concurrente :
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* de celle principale, située en "hors-réseau" qu'est l''''Etat moderne''', qui recueille ou impose pour cela le consensus de logique dialectique, démocratique ou autocratique, citoyen, en s'appuyant sur la notion de peuple structuré (''réseau fermé'')
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* alors qu'elle-même s'appuie, au sein-même de l'"en-réseau",  sur la concertation agorique de la diversité des intérêts polylectiques de multitudes incommensurables (''réseaux ouverts des marchés et des agories'').
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La nomologie diktyologique (science de l'"en-réseau") repose sur l'adage du droit "'''code is law'''", alors que ce code s'étend:
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* au "'''brainware'''", l'ensemble des moyens d'utilisation, programmes, procédures, documentation d'une interligence de vicariance humanumérique de l'agir ensemble.
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* au "'''mnemware'''", de l'interagir avec la mnémorisation des traces du passé et de la sapience retenue, en vue de sa capacitation glocale future.
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Version actuelle en date du 16 août 2020 à 16:59


Le propagation humanumérique s'est engagée à la fin des années 70. Elle a été télématique (architecture centralisée client-serveur) au départ et aurait du socialement devenir multimatique (cyberautonomie fonctionnelle), concept dont je m'étais donné la tâche de banaliser.

J'en ai eu le moyen (monopole radical sur la communication de paquets internationale publique et mission de son extension néguentropique), au milieu des années 1980, jusqu'à être bloqué en 1986 par ce que j'ai d'abord vécu comme une stratégie du militaro-industriel américain, mais que je comprends maintenant comme une hystérésis régalienne commune (engagée par la France dès 1978) : les fondements de l'"Etat moderne" n'étant plus adaptés à l'"Etat en réseau" que réclame la diktyosociologie post-moderne et la capacitation citoyenne.

Ma contribution personnelle, stratégiquement écartée en 1986 pour son risque de "pandémie dérégalienne" à l'aube de l'âge numérique, est celle des services étendus du réseau. En créant le département "Tymnet/Extended Services" pour l'augmentation capacitative des utilisateurs de l'IPSS (réseau international des opérateurs publics), j'ai introduit de façon appliquée une conceptualisation néguentropique, que je crois inhérente au fait de l'"en-réseau".

Cette conceptualisation parallèle, et donc en tant que source d'ordre (néguentropie), est potentiellement alliée ou concurrente :

  • de celle principale, située en "hors-réseau" qu'est l'Etat moderne, qui recueille ou impose pour cela le consensus de logique dialectique, démocratique ou autocratique, citoyen, en s'appuyant sur la notion de peuple structuré (réseau fermé)
  • alors qu'elle-même s'appuie, au sein-même de l'"en-réseau", sur la concertation agorique de la diversité des intérêts polylectiques de multitudes incommensurables (réseaux ouverts des marchés et des agories).

La nomologie diktyologique (science de l'"en-réseau") repose sur l'adage du droit "code is law", alors que ce code s'étend:

  • au "brainware", l'ensemble des moyens d'utilisation, programmes, procédures, documentation d'une interligence de vicariance humanumérique de l'agir ensemble.
  • au "mnemware", de l'interagir avec la mnémorisation des traces du passé et de la sapience retenue, en vue de sa capacitation glocale future.