La primo-non-assimilation numérique

De JFCM
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Le propagation humanumérique s'est engagée à la fin des années 70. Elle a été télématique (architecture centralisée client-serveur) au départ et aurait du socialement devenir multimatique (cyberautonomie fonctionnelle), concept dont je m'étais donné la tâche de banaliser.

J'en ai eu le moyen (monopole radical sur la communication de paquets internationale publique et mission de son extension néguentropique), au milieu des années 1980, jusqu'à être bloqué en 1986 par ce que j'ai d'abord vécu comme une stratégie du militaro-industriel américain, mais que je comprends maintenant comme une hystérésis régalienne commune (engagée par la France dès 1978) : les fondements de l'"Etat moderne" n'étant plus adaptés à l'"Etat en réseau" que réclame la diktyosociologie post-moderne et la capacitation citoyenne.