Thèse que je ne prépare plus

De JFCM
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"Le huitième jour, Dieu a chassé l'homme du paradis terrestre pour le punir d'avoir touché aux fruits de l'arbre de la Connaissance. Mais le neuvième jour, mis en goût, le sapiens s'est donné les moyens de détruire ou de transformer, tout seul, la création. Et il fait ce qu'il peut sans savoir forcément ce qu'il fait." Hervé Bazin


Reste néanmoins une question, qui est la grande question : Comment élargir la rationalité pour qu’elle devienne généreuse, poétique, excitante, contagieuse ? Comment excéder l’application du seul critère d’exactitude ? Ces défis sont précisément ceux que nous, scientifiques, n’avons pas su relever : la science désormais semble triste, lointaine, complexe, étrangère. Un tel éloignement ouvre des boulevards au populisme scientifique, qui lui-même nous détourne de la science.
Ainsi se forment les cercles vicieux.
Etienne Klein
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J'ai - en 2018 - engagé le projet d'une thèse universitaire. Le but était triple :

  1. soutenir la notion d'une recherche citoyenne à parité de niveau avec les recherches universitaires, institutionnelles, industrielles et internationales. En décrire les acquis et les besoins. Les illustrer à travers un projet d'ontodiktyologie (réseau d'ontologies) ouverte.
  2. obtenir les possibilités financières de libre accès à l'information et à la formation de l'Ecole Doctorale
  3. acquérir une connaissance qui me manque du vécu intérieur de la pratique universitaire, afin de pouvoir convenablement en étudier et présenter correctement l'interfaçage à parité recherche-universitaire/recherche-citoyenne.

Mon Directeur de Thèse a dû se récuser "au plus que dernier moment", mais ce faisant m'a confirmé l'importance de mon troisième objectif : " ".