Thèse que je prépare

De JFCM
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Reportée à la rentrée 2018 pour des raisons de délais administratifs, la thèse que je prépare, sans doute formellement à partir de la rentrée 2020 - sous réserve de trouver un Directeur de Thèse qui s'y risque - porte sur "la faisabilité hors murs de la recherche hors murs française".

  • à partir de 40 ans de recherche action hors murs
  • Définitions du hors murs ?
  • Les textes qui s'y rapportent
  • rapport à la connaissance, science, savoir : sapience
  • son évolution historique : besoin réciproque de sapience au service de l'autonomie d'être
  • Sa réalité
  • sujets traités
  • humanumérique
  • Ses besoins
  • pratiques
  • sociétaux
  • methodologiques
  • architectoniques
  • épistémologiques



Il s'agit en fait d'une mise à niveau diktyo-technosophique pratique de la constante profonde de ma carrière d'acteur/chercheur Hors Murs qui concerne le déconfinement nomologique de la capacitation mnématique et agorique de chacun (avec Platon je parle de "navalisation") au sein de la multitude citoyenne augmentée.


Il s'agit donc initialement des raisons, moyens et conséquences d'une extension de la contexture humaine actuelle, estimée bridée et confinée par des jeux de règles architectoniques, juridiques et technologiques incomplets. Ceci fera sans doute appel à :

  • une conceptualisation architopologique (architectonie) adéquate (de quoi parle-t-on ?) ;
  • soutenue par sa propre ontologie terminologique (avec quels termes ?) ;
  • selon une méthodologie et des outils diktyologiques (propre à l'ontique de l'"en réseau") adaptée :
  • à une sapientialité approfondie de la réalité,
  • à l'objectif consensuel mondial de l'engagement de Tunis,
  • à une "mathémagorique" universelle de raison cohérente de l'incommensurable.


Nous semblons, en effet, passer du souci d'expliquer la cohérence du monde à celui d'en maîtriser la compréhension. Pour cela il s'agit pour nous de mesurer, modéliser et accompagner le passage du "deus ex machina" [1] à l'"homo plus machina" [2]. Ceci réclame une réévaluation préalable de l'architectonie [3] paradigmatique (et de la notion même de paradigme), où la science (trouver ce que l'on ignore encore) s'articulera en intersynergie fonctionnelle avec la sapience (les savoirs adoptés par les chacuns de la multitude) des faits, des mnèmes [4] et des consciences.


Note : Agenda de Tunis - Sommet Mondial pour la Société de l'information (2003 - 2005).

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  1. le dieu descendu sur scène grâce à la "mechane" qui va dire la sagesse conclusive de la pièce.
  2. l'homme s'étant adjoint par sa "techne" la vicariance mnématique réclamée par la dynamique de son contexte.
  3. référentiel ontoterminologique des aspects premiers.
  4. mnème : notion d'André Marie Ampère : ensemble présent des traces du passé qui conditionne les avenirs possibles.


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Mixem

Le concept de "mixem" est, au sein de l'interligence, celui d'un mix de liens d'informations et intellitions maîtresses (données et qualia) croisées qui peut être, directement ou indirectement (perligences), porteur ou coporteur d'une émergence. C'est l'ouverture abductive (agorique) du syllogisme (logique).

Ceci est une liste (en terminologie ouverte) de perférents de travail cherchant à en expliciter/comprendre des conjects.